Il est hasardeux de s'aventurer dans le monde mouvant des Neurosciences.
Plus simplement, en état hypnotique ( de transe ) à un niveau de conscience modifié, régression structurale activée et retro-entretenue, par d'autres voies dévoilées , le patient accède à une autre communication de soi, de nature et fonctionnement différents de l'état habituel, qui, quelque part, par contiguïté, pourra le ramener aux noeuds de son vécu, à l'histoire collective de sa communauté, dont il pourra reconnaître l'héritage, les liens sinon "la dette", et tout simplement lui même et son Mythe .
Le Médicament d'Hahnemann ouvre-t' il véritablement d'autres chemins que le Court Circuit de Mesmer a dévoilé d'un coup ?
L'illusion est une perception qui modifie le comportement et son mouvement.
Cette constante recherche kinesthésique de certitudes entraine un flux d'images statiques radios , echographies , scanners , qui à défaut d'etre ritualisées , d'entrer dans le mouvement de la guérison , encombrent les dossiers que seul pourtant le nom latin suffirait à résumer , tant l'esprit est à la recherche pendulaire d'un équilibre qui ne se satisfait que dans la précarité d'images rassurantes par leur vacuité comme le remède l'est par la potentialité qui s'eléve de la substance soigneusement vidée.
Ce besoin magique de liaisons , de vertigineuses constructions qui défient la raison , cette recherche de sciences molles de logiques floues et d'architecture du chaos , ce besoin de vérifications qui portent toujours sur autre chose que l'objet , cette soif d'assurances , signent véritablement la dépendance au Sujet et le retour au Fétichisme dont Hahnemann ne s'est jamais véritablement débarassé .
Mesmer a longtemps aussi paré de magies la barque du Rêve et le Port accosté
Simulateur du sommeil paradoxal, l'hypnotiseur libére le rêve reprogrammateur, stimulateur de la simulation, l'homoeopathe va éveiller l'imaginaire et induire la Transe par le questionnement qui permettra tout au long de son déroulement une ( autre ) lecture dynamique, panoramique 3D des " catastrophes naturelles " de l'individu. Il retrouvera peut être en chemin les briques virtuelles de la Maison Perdue , suggérées par les images reconnues, reconstruite par le médicament, remuante Métaphore métamorphosique qui bouscule encore aujourd'hui.
Deux Variations Enigmatiques - Esprit et Chimie - autour de la Guérison.
L'Homoeopathe comme l'hypnotiseur est ( in ) également catalyseur et fusionnel. Il provoque , accélère et se fond dans le Processus Archaïque où il " s'embourbe " avec le patient ( Feyarebend ).
Bailly déja dans le rapport secret au Roi dénonçait le caractère forcément charnel de la Relation . Janet s'echappera de l'érotisation du Lien par l'adoption , Freud l'évacuera par le transfert mais déja Hahnemann sublime le rapport du Questionnement par l''Élévation du Médicament , maturation accomplie du Pilon de la patiente Trituration des Questions , de la lente Succussion des Interrogations dans le Mortier du Patient . ( Matrice de ses Tourments ? )
De ( l'immaculée ) Conception en Homoeopathie.
Mesmer est dans le Baquet , ses fidéles dansent autour, par la corde Enchantés .
La Violence du Lien est celle, réciproque de la corde , du pilon .
Elle n'est pas là où on l'imagine . L'attitude calme de l'hypnotiseur , de l'homoeopathe contraste avec l'intensité des réactions intimes du patient sous le froideur du corps qui à peine tressaille .Cette violence est lntérieure au patient qui viole son écorce , sodomise le tronc , retrouve dans la fellation de la tige remembrée le suc de son histoire et cunnilingule à l'orée de sa forêt les racines et l'humus de la Lumière et de la Vérité . Dans le kamasoutra de ses contorsions, il retrouve sa position , sous la vase et le limon peut être pourra -t 'il retrouver la Source Pure,oublier la Blessure aussi réelle que celle qu'il peut s'inventer dans ce dialogue où il monologue seul les questions et les réponses , dans un autre langage que les Qcm de l'éxistence ; l'homoeopathe rejoint bien içi l'hypnotiseur : ils accompagnent les soubresauts du sujet qui rebondit de paroles en silences, de questionnement en remède .Ils ne sont que les ponts ( Pauli ) entre le sujet et l'idée qu'il se fait de la réalité .
L' Hypnotiseur est aussi Chinois que le Médicament .
Dans la régression , la transgression est dans les barrières que le sujet s' autorise à dépasser , dans le silence ou le mouvement de sa seule action révée , pensée , agie .
Allendy , etrange homéopathe , romancier de Paracelse ,étonnant discoureur du Nombre et de ses Cavales à travers le temps les philosophies et les religions , fût membre fondateur de la Société Francaise de Psychanalyse et s'empressa - lui aussi - de déroger à la régle . Il mélangea sur le divan ses plaisirs solitaires avec ceux d' Anaïs Nin que Paracelse pas plus que quiconque n'aurait mieux pénétré que son Père . Avec Ranck ,Allendy partage le trouble plaisir d'aimer sans échanger que Freud a vécu avant de magistralement le décrire .
Dans ce commerce de l'Esprit qui conspue l'argent dans le même temps où l'affairisme est roi et les écoles de plomb , Freud est désormais omniprésent. Ce troc est tout aussi légitime , car certains qui ne savent savourer l'extase du moment , la force brutale du médicament ou son élégante distanciation , à ceux là conviennent fort bien les jeux du divan , l'allongement et la perlaboration mûrie au fil des mois , des années , d'une histoire qu'ils ne peuvent (re)vivre d'un coup sous la magie de Mesmer , d'Hahnemann ou les chocs de Nobel : la dépendance ne se crée ni se dissous n'importe quand n'importe comment avec n'importe qui .
Le réve ne s'hallucine ni ne ne se projete instantanément pas plus que le Remède ne s'introjecte subitement ; Le Rêve goûte les vagabondages , le lent "pourrissement " sur le chemin sinueux où il va peu à peu se fondre dans l'humus , dans l'ombre , le silence ou la parole d'autres magiciens de l'art de disséquer l'Illusion ,d'en étaler les mécanismes sinon les causalités et de le coucher sur le papier de volumineux ecrits où court le plaisir toujours renaissant de la boucle sans fin .
Les Américains ont bien tort - après l'avoir adoré - de nier toute réalité à cette imagination , de confondre cerveau biologie et pensée car cette fabulation est la base de tous mouvements de l'esprit et son moteur .Les Passions de l' âme rejoignent l'Univers foisonnant de Paracelse avec ou sans la mécanique de Descartes .
Par la force de son écriture ,les ouvertures étincelantes sur une réalité jusqu'alors seulement effleurée , Freud non seulement rejoint mais dépasse le marchepied où Mesmer et Hahnemann piètinent.Il s'installe roi du carosse et les relègue dans la malle arrière, l'un trop incomplet , l'autre trop achevé .
Leurs Successeurs ne laisseront pas non plus une oeuvre aussi riche , aussi flamboyante que les héritiers de Freud qui s'autorisent la liberté d'interpréter, d'enrichir et d'ajouter des brassées de senteur . Le Système clos d'Hahnemann ne laisse pas d'ouverture entre l'exégèse sans fin et la catechése indéfiniment répétée sinon l'ennui et l'évasion .Le remède a beau se multiplier , l'imagination s'amplifier , la falsification guette à chaque détour car la règle est stricte et le chemin étroit pour l'esprit curieux .Le fait se rebelle et le Remède s'échappe non seulement du pratiquant mais de la réalité . La lanterne Magique est limitée au papier coloré et les couleurs des guirlandes chinoises ne sont pas indéfinies comme le verbe qui se prélasse sur le divan , étale sur velin les variations toujours recommencées de la pensée sans cesse mouvementée.
Le Remède ferme la Pensée comme le tableau dissimule le coffre-fort.
Hahnemann le savait le premier, qui le fabula au long de cures où l'or le dispute avec le cuivre : melanie d'Hervilly resta de longs mois à Cöthen , elle ne fût pas seule et la correspondance d'Hahnemann nous apprend sa passion du répertoire , le minutieux travail du détail sans cesse reprisé , les rites indéfiniment renouvelés de la recherche quotidienne du médicament , la magie pointilliste de l'administration , la foi partagée de la résurrection mais aussi les reproches amers du pasteur Jacobi et les plaintes répétées de patients désargentés , aussi proprement saignés que les patients de Broussais.
Il faudra attendre Freud pour dévérouiller le Patient, ailleurs que dans le Baquet.
Il sût cependant avec patience couler les fièvres du Patient dans le moule du Médicament et réussit d'aussi belles palliations qu'aujourd'hui.
Comme Monsieur Jourdain, il fût un grand analysant ( et Freud un grand Hypnotiseur à son corps défendant ) , disséqueur des moindres maux , du pot de chambre à la lampe de chevet .Le Remède prescrit, suspendu , subtilement distillé et divisé , est la lampe quotidienne de ce resurgissement du patient misère après misére éclairé. La pratique journalière d' Hahnemann replace le remède dans une autre dimension et le sort de cette"expérimentation ", confidence de la substance , fruit du temps qu' il dépasse sinon depuis lontemps il serait oublié dans la magie quotidienne de toutes les chimies actuelles.
Dans les maux de ce temps , Mesmer et Hahnemann sont à employer avec autant de discernement que Freud et Nobel réunis : la violence de l'image sinon du granule, la violence de la vibration sinon de la transe , le pouvoir enfin de l'imaginaire et des mots peuvent couvrir la déflagration de la chimie.Le thérapeute peut attribuer à son art un phénoméne - la guérison - où il est indifférent .Par la " racine rêveuse " ( Bachelard ) des mots , des images , le patient peut mettre en scéne son désir et découvrir, mimer ce qu'il a déja trouvé avec ou sans canapé , avec ou sans médicament dynamisé. Si les mécanismes de l'âme sont immuables , les expressions sont mutables et le Remède sans cesse Inventé .
cette recherche obsessionnelle de la correspondance pesée à l'aune de l'instant, d'une " expérience " qui n'est que le reflet d'une époque évanouie et non plus la démarche d'une science actuelle; ce nostalgique travers est source de malentendus ,il oblitère l'oeuvre des successeurs calquée maladroitement sur les progrès de la médecine de l'Évidence , avec le désir maniaque de l'enfermer , de la réduire au mythe de l' Expérimentation Première à jamais figée.
De la Magie du Nombre Premier .
Mesmer pourtant magnifique reste frustre d'expression .Il embrase cependant le XIXème siècle , le ressort enflamme tous les discours , et rejoint l'universalité de l'expression de la Pensée . Au contraire du Médicament , prisonnier de sa propre Idée , de sa Technique , La Relation court sous toutes Thérapeutiques .Seule la théorisation subit quelques avatars . L'Art se transforme maintenant en pratiques qui se banalisent dans des techniques anônnées où la métaphore n'est que la caricature de la passion en marche qui se résout trop souvent en techniques mécanisées et américanisées ,parcellisées en prescription de tâches , en bûcheronnages et fagotages de la Conscience comme Erikson n'est que le balbutiement de cette Pensée qu'on ne retrouve magistrale que dans les contes et les oeuvres de poètes , de romanciers et de philosophes qui puissamment la portent , loin de ces écoles d'argent qui plombent l' Esprit et le Remède .
.Le Catalogue de la Nouvelle Hypnose ferait sourire le perspiscace Coué dont l'énorme succès populaire a littéralement soufflé l'esprit de ce maitre de Nancy, maitre de l'hypnose dont il s'est débarassé des habits.
Seuls quelques auteurs venus d'ailleurs , Chertock , Stengers , Roustang et d'autres passionnés décortiquent ce déplacement à l'intersection d'autres courants et le remettent dans le flux où quelques rares cabinets muets distillent la somptuosités des mots , l'eclat du silence et la richesse des ressources libérées .Aucun Pontalis n'est là pour décrire l'opulence et la diversité de cet art aussi fugitif, aussi inconstant que celui de la Correspondance , et qui loin de la musique baroque de son illustre initiateur déteste l'architecture , ne tolère que son ombre et fuit l'écriture.
Hahnemann et Mesmer eux seraient aujourd'hui Rois à la Télé.
Car ils ont cette "science " innée de l'image qui touche et fait mouche, et de la Guérison ils feraient une Télévision .
une Religion ?
Peu de médecins pratiquent en fait l'hypnose qui pourtant plus que le médicament puise dans le quotidien la force de son action : son nom sinon son origine est trouble et trompeur , sa médicalisation aussi.L'Eveil pourtant chasse le Sommeil de l'esprit . On l'imagine plus sur divan que sous la blouse et le sthétoscope . Il y a confusion entre Médecine et Guérison , soulagement et apaisement et tel qui prodigue l'un n'est pas forcément identifié à l'autre car les magies commes les croyances apparaissent différentes .Le Médecin lui même on l'a vu, à du mal à endosser les habits du " mage " , à en donner le reflet alors que le ressort court sous le discours et les patients eux mêmes ont du mal à le rechercher sous l'uniforme gris du chimiste . Il est en fait aussi facile , avec un peu d'expérience , un peu de l'art de rebouter corps et esprit , de manier la transe que d'ausculter , palper tout au moins pour ceux qui ont de l'oreille.et du toucher ,et un peu de l'art de Prescrire
.Le malade de lui même va plus volontiers chercher le cachet chez le médecin et la consolation chez le guérisseur . Seule la magie de l'énoncé compte içi, et cette magie , le médecin l'a oublié dans la manipulation de banales formules , plus ou moins bien appliquées .Les modes s'imposent , le Médecin a quitté " l'Image et la Parole " pour se réfugier dans le béton du Médicament ; qu'il soit brut ou travaillé , il s'interpose et les esprits désarçonnés se réfugient dans les anciens subterfuges dont Mesmer a peu à peu abandonné la vanité. Le praticien évite désormais le contact direct et, comme le sourcier, avance derrière sa baguette de coudrier , symbole et transfert du pouvoir abandonné ou médié .Il est difficile maintenant de voir sans spéculum comme il est difficile d' entendre en écoutant simplement. L' hypnose petit à petit s'est echappé de l'hystérie bien sûr , de la suggestion aussi et du milieu médical pour s'illusionner dans de vaines caricatures où la seule satisfaction est celle de l'égo fantasmé dans un habit qui n'est pas le sien.
Le médecin a abandonné ses sens pour les instruments , il a laissé tomber son sceptre , sa main et laisse se lézarder le mur des consolations ; par toutes ces fissures s'infiltrent gourous et charlatans , seules oreilles désormais des âmes désorientées de la chute des Eglises symboliquement édifiées sur les mouvements du Temps .
Le médecin s'est socialisé comme l'a fort bien prophétisé Vannier, ; devenu petit bourgeois , il a perdu l'habit du roi et ne sais pas que bientôt la Santé va lui demander compte et lui compter son exercice banalisé dans la manipulation de techniques mécanisées , automatisées , qui risquent de le laisser au bord d'une Médecine désormais robotisée , auto-extractive , déchue de son Pouvoir.
Les maux du corps et de l'esprit vont être démenbrés ,classifiés , à chaque code correspondra un bouton qu'il suffira de pousser pour connaitre la nature , le soin , le coût . La Normalisation est en marche .
.Koestler a formidablement démonté la logique de ce mécanisme .
Précipité hors de la scène par les nouveaux bateleurs de l'économie financière , le Médecin s'en est lui même exclu en abandonnant les ficelles de l' histoire ,des décors et des jeux pour se cantonner dans le rôle muet de l'ouvreur qui place chaque fauteuil dans l'ordre indiqué par d'aléatoires organisateurs qui ne connaissent du Spectacle que le prix de l'entrée et du Sens que le poids , pas la direction .
Bientôt tout ceci lui sera aussi débité, au prix de sa Passivité .
Pourtant peu d'allées du corps lui échappent car l'esprit s'exprime partout et correctement éclairées , l'hypnose retrouve sa beauté comme l'homoeopathie son réel pouvoir de séduction et de guérison et la Médecine son Empire .
Alors le Remède est contagieux ,l'Apaisement prompt , la Médecine encore Générale .
Sinon La Dissertation tue la Guérison comme l'Artéfact tue l' Art .
Sur la scène et à l'orchestre,on comprend que la Biochimie triomphante ne déteste pas se laisser griser du parfum de ce Rêve qui ne la dérange pas .
Les " guérisons " de Mesmer sont enfin trop subites , trop "sulfureuses " pour la Compréhension .Hahnemann torche aussi ses patients avec trop d'élégance et de dextérité pour que cette nurse allemande ne semble suspecte et les langes du Médicament paraissent prestidigitation : le Bebé cagueux redevient si vite Parfumé qu' Hahnemann parait Cadum trop Parfait .
Quand la Raison refuse et fuit la Passion.
Acteur de la régression, facteur de la Transmutation, on voit que le rôle de l'homoeopathe peut paraitre, lui aussi tantôt Ambigü et Violent tantôt Patient . Empathique et attentif, il faut les capacités à induire, à accompagner mais aussi à s'extraire de cette double et interactive plongée. Eveilleur et guetteur lucide, il devra éviter toutes les dérives, les pièges de l'analogie trompeuse, de la fallacieuse ressemblance, du fascinant Entrelacement du Questionnement, du mutuel Embrasement du Médicament comme du clonage du Patient , folie hérétique où l'Échange est Absent .
De la Passion Magnétique en Homoeopathie
Le Medecin est Délinquant, s'il assume son Talent .
Il fraude en effet l' ethique collective socialement juste mais globalement appauvrissante et contraignante , il viole le tabou du social et de la Santé et se livre au trafic de la médecine individuelle, foncièrement inégalitaire dépensière mais généreuse comme Mandrin en Dauphiné ,il vole enfin le Bien Public pour s'inventer en Passeur Individuel de Libertés , en Jaune étoilée sur le Grand Dossier que chacun sera tenu de présenter à toutes réquisitions de l'Autorité.
Malheur à celui qui ne sera pas tatoué .
De Vols en Viols , Promenade des Anglais , les Chaises sont Renversées .
Malheur au Roller égaré hors de la Trajectoire.
et de l'Histoire .
L'écoute et l'observation lucides sont communes, le recueil des symptômes le plus singulier possible.
Juge et enquêteur , Hahnemann devient acteur.
Dans le dédale de la matière médicale, le Répertoire devient la lampe de ce Diogène , ou pour fondre l'image et le son, le chant grégorien qui ponctue la prosopée du questionnement dans le dépouillement des feuilles tournées de ce Singulier Motet , hymne Orphique où le chant de l'Espace résonne dans le Sujet , comme la note épelée, la monodie psalmodiée .
Newton aimait ces correspondances .
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