Les plus lucides rejettent le remède Unique pour le remède Curateur, à défaut de celui ci, pallient par la chimie actuelle et redécouvrent qu'Hahnemann connaissait les moyens psychothérapeutiques, les bains, les massages doux chez les affaiblis, les attouchements électriques et bien sûr les effleurements magnétiques.

Ce sont les Nouveaux Homoeopathes, Eclectiques en Recherche. Ils vivent dispersés. La clameur de la Horde s'est tue, les Loups sont repus (ou déçus).

Les hommes ressemblent plus à leur temps qu' à leur père .( Deborg )

Ils referont donc les mêmes erreurs.

D'Autres perdront la dynamique du remède, ils se laisseront glisser au long de la médecine affective, pour retrouver le charme décadent du Similé Magique ,la fascination et le " Spectacle " du grand Paracelse : Le lys, le Charme, le Saule se mélangent , malades et praticiens confondus, dans une " stimmung " plus poétique que thérapeutique. Schopenhauer et Schelling auraient aimé ces extases de la raison . Ailleurs, on poursuit le vieux rêve de la ressemblance biologique dans de coûteuses floculations, dans une immunogénétique détournée dans d'illusionnants graphes gratifiants. Certains totémiseront le médicament sous des masques psychanalysants, théologiques, d'autres le perdront dans les sables mouvants d'incertains syncrétismes . Fracture fondamentalement irréductible, celle de certaines chapelles filles de l'esprit occultiste de Swedenborg . Elles rejoignent le Passage solaire des Sectes Sidérales, loin de la Chimie, loin de l'Esprit . Elles font oublier les lointains Cousins eugénistes et industrieux recyclés dans les pages vertes de la Nouvelle Litterature Blanche ( comme Fraternité Universelle ? ) dont la seule odeur reste celle du Consumérisme déguisé et harangué à tous les tons d' infatiguables bateleurs , de blancheur sinon de candeur vétus .

De la Saison du Blanc en Homéopathie .

La majorité se fondra dans les progrès d'une pharmacopée renouvelée, dans les écoles commerciales où la Prescription se coule parfaitement dans le système de Sécurité Sociale. Le médicament se banalise dans le Remboursement codifié, qui apparait actuellement le grand, voire le seul déterminant de la Prescription dont on peut s'interroger sur le devenir, libérée de cette entrave rassurante.

Hahnemann n' a jamais réellement délivré l' Homeopathie du double lien de la Religion et de L' Argent .

Paracelse en a spectaculairement souffert au point d'en écrire de désepoir un barème .

.Le poids de la Consultation de Vannier est toujours conséquent , celui des Églises aussi.

Le Fluide, lui , est resté aérien tant qu'il fût bénévole.

De la ( Divine ) Passe Monétique dans les Arts de L'Esprit .

Seuls donc les Unicistes solidement appuyés sur la doctrine, la matière médicale ,repertoire ( les trois piliers de l'art dit Baur ) , forts d'un savoir solide et lucide appliquent vraiment les principes originels, la multiprescription parcellaire, condammée par Hahnemann, étant la règle au Bonheur éclatant des Fabricants de L'Or Blanc ( et maintenant des Algues Brunes , des Tisanes Vertes et des Mixtures supplémentées ).

Habités du Doute eclairé partagé avec leurs confréres en Humanités , ils transmutent le patient avec l'art , la passion et la prudence de leurs Semblables en Chimie .

Le Parfum est Unique , les fragances multiples , Chanel le savait .

Rares sont les Orfèvres de cette Alchimie .

Hahnemann préparait jalousement ses Médicaments qu'il révait de distribuer gratuitement. Ce soin méticuleux ,l'illumination de la discipline , la poètique de ce mouvement , l'éxaltation de ce rituel jubilatoire et jouissif , cette " mastication et cette digestion " sublimées , la passion et l'empathie de l'individualisation enfin , tout cela n'est pas etranger aux succès de ses Cures.

Il craignait les Apothicaires qui les premiers le huèrent. Ils le firent chasser de Leipzig Ville Croix autour de laquelle longtemps il oscilla au delà de simples considérations pécunières .

Car il était Dépendant , au contraire de l'aventureux Paracelse .

Paracelse est un imprécatoire corsaire de la Médecine , ancien des Mines , habitué des champs de bataille et des rhétoriques de ses prédécesseurs qu'il couvre de dérisions et de sarcasmes dont il crée, s'il le faut , les mots . Il démolit leurs pratiques par le bon sens appris auprès des chirurgiens et des barbiers et " fabule " un ébouriffant Systéme où l'homme , l'Univers et Dieu sont mélangés dans une jaillissement étonnant d'idées , décoiffants champs magnétiques où on a peine à se retrouver tant la richesse de l' écriture ,ses ramifications et les imaginations de pensée sont encore difficiles à appréhender chez ce Pantagruel du verbe et de l'intuition qui erre , éructe et prophétise loin de la simplicité Hippocratique et de la toge rouge des Doctes.Loin aussi des Cyniques , il retient d' Héraclite et de Zénon l'idée stoïcienne de l'harmonie de l'individu dans l'économie générale de l'Univers qu'il va repeindre à sa démesure . la Tincture et l'Astrum sont les concepts clés de la "science " paracelsienne. Fils d''Hermes Trismégiste et de Cabala ,il relit les plantes et les métaux appris avec son père à la lumière de Ficin et de Pic , se gorge du lait du Pimandre et du Picatrix et se roule voluptueusement dans le chaud manteau de cet Univers souple et vivant dont il veut décrire tous les mouvements , en retrouver le Motif dans le Dessin,toujours entrevu ,jamais saisi . Il se fond dans la Philosophie Sensuelle du temps et annonce l' Utopie de Porta, de giordano Bruno brûlé vif ,de la " cité du soleil " de Campanella .

le Médecin était aussi Écclésiaste et Mage et tout était lié : astronomie et poésie , médecine et économie , métaphysique et religion , politique. Enivré des Correspondances , il lisait l'Univers comme Peau , cerveau , pensée et son reflet . Rien dans la Connaissance actuelle , dans la démarche scientifique présente, ne permet donc de se référer à ce Leonard de Vinci , sauf l'Esprit et ses Percées .

Jung - mieux que tous - pénétrera ce " paracelsien " fonds commun , que seul Freud a véritablement déblayé en le débarassant des racines de l'encombrante similitude qui a paralysé toute investigation au profit de la description .

De Paracelse se dégage cependant l'idée diffuse de la transdisciplinité de l'approche , de la diversité nécessaire des Connaissances pour dépasser le Sens ,et décrypter les multiples chemins de la Guérison , Utopie qu ' Hahnemann réduira au Nombre Magique qui la Masque .

De la Nostalgie des Nombres .

Dans le même temps qu'il court infatigable les campagnes pour apprendre et guérir , Paracelse discours de la médecine en dialecte alémanique et preche un Dieu plus près de nos charismatiques assemblées que celles réformistes de Luther qu'il ne suivra pas .Il reste attaché au Mythe Animiste où il puise son Art et sa Foi , la puissance de son Imaginaire et ses déconcertantes Pronostications. Médecin , il veut renforcer l'homme et sa Structure , l'Archeus , étonnante prémonition du système immunitaire, et cherche à empoisonner la maladie indifféremment par le semblable ou le contraire., querelle vide de sens à ses yeux , comme à ceux de son illustre prédécesseur , Arnaud de Villeneuve , à la croisée de la tradition arabo-hellenique et hebraïque , adepte de la thériaque comme de l'eau d'or , de la distillation de l'eau de rose et de l'éxaltation des vin aromatiques qui firent sa renommée , comme aussi sa prudence à ajuster la force du médicament à l'état du malade et sa dextérité à graduer la substance première .

Paracelse a déja la prémonition tres Bohrienne de la similitude des contraires. Il recherche dans le malade, au delà du symptôme , la substance , entité parasitaire qui se nourrit et mine son hôte , décrite bien avant la connaissance des microbes et virus , autre géniale intuition de ce grand Conteur de Songes , Vagabond des mots et des maux , Poète du corps qu'il imaginera bien avant aujourd'hui , bien aussi avant que le jésuite Kircher n'entrevoie le " contagium animatum " sous la plaque de son microscope, bien avant qu'Hahnemann n'en décrive les méfaits sans en connaitre le principe.

Les trous et les eclairs de sa Pensée permettent de s'évader du Système Clos dans lequel Hahnemann s'enferme et sur lequel bute l'Évidence .

Hahnemann sera beaucoup moins exploratoire , sa pratique plus érudite et plus livresque , sa religion et sa philosophie soigneusement convenues ,loin du tumulte de Paracelse .Il le rejettera d'autant plus énergiquement qu'il ne peut s' empécher de mettre ses pas dans les siens en se débarassant toutefois de tout l'attirail qui rend Paracelse si abscons . Un oeil sur Kant , l'autre fixé sagement sur la Religion qu'il n'a garde de mêler à sa pratique ,Il déambulera lui aussi dans l'oratoire fétichiste mais ne Voyagera pas et encore moins que Paracelse ne Protestera :

Dieu sage et bon , Souverain conservateur des hommes reste au dessus de la Connaissance , il détermine néamoins la spécificité des manifestations morbides ,et par les symptomes montre au médecin la voie de la Guérison que Lui seul cependant connait . Bienfaiteur Suprème , il fait cadeau à l'humanité du Mesmérisme , inappréciable bienfait .

Les planétes , les sphéres et les métaux ne sont jamais bien loin.

Hahnemann veut abandonner toutes superstitions ,toutes spéculations théoriques qui dépassent le domaine de la Médecine ,dont il ne garde qu'un principe, la Similitude chère au Docte Angélique ,qu'il va réduire à l'analogie des choses observées , écartant du même coup le " non possum " de l'Aquinate arrivé à l'inachévement de son raisonnement .Il ne voit ni microbe ni virus mais il va donner un outil pour écarter les écailles paracelsiennes , façonner un organon pour tenter de réduire la multiplicité des signes à l'unicité de la Cause et à sa manière fendre l'écorce pour en trouver le noyau ( Bachelard ): le Médicament Un et Dynamisé , symbole flamboyant du Nombre Pythagoricien Réaccordé , que patiemment comme Signac , comme Ozenfant , il va épurer jusqu'au dépouillement extrème de la cinquante millésimale , jusqu' à l'élévation du Trentième Sceau où l'image et son reflet se fondent dans l'aérienne Harmonie retrouvée .

Et pour cela , inlassablement il va remuer le médicament ,et comme le dit plaisamment Bachelard " remettre l'esprit sur les fèces " .

Hahnemann , grand lecteur, très averti des phénoménes de la distillation ,de la chymie du vin ,reflet de la vigne et du raisin , ne pouvait ignorer la longue lignée des Médecins Alchimistes , hermétiques et cabalistiques , ni leurs pratiques "magiques ". Si la chimie est bien fille de l'Alchimie , le Croyant est toujours amoureux de la Chimère ( Bachelard toujours) et les pratiques d'aujourd'hui reproduisent les magies d'hier. Le travail de tobie Nathan illustre ce fait tous les jours . Demarque a eu tort de vouloir l'isoler de la Tradition et de tout ce qu'elle charrie..

Le Mortier d' Hahnemann n'est pas loin du tamis de Paracelse , pas plus que la dynamisation n'est loin de la cohobation et de la buccelation.

Là où réside son génie , c'est d' avoir avancé une methode claire et pratique de compréhension de l'universalité de l'individu., qui aujourd'hui encore n'est pas rendue caduque par l'avancée des sciences pures qu'Hahnemann croyait pratiquer.

Au contraire de la fin misérable de Paracelse , Il meurt à Paris en bourgeois bien établi, iconolâtre enfin adulé et, ironie de l'histoire , Théologien reconnu du Choléra qu'il n'a jamais eû l'occasion de soigner .

Maillon d'une longue série de Scholastiques .

Seule la conviction mégalomaniaque les rassemblent au delà des époques différentes . Du Discours de Paracelse , touffu, bariolé de toutes les magies de l'époque et de sa propre imagination ,obscurci de tous ses aveuglements , mal connu encore , de son écriture automatique , de son étonnante exploration du rêve , de l'imaginaire et de ses pouvoirs , il ne retient qu'une seule Mancie :

L' Élévation du Médicament qu'il mélange à l'Âme et accorde au diapason de l' Art et de la Methode de la Guérison .

Pour Paracelse, Medecin chymiste , l'alchimie du médicament n'est que chimie ordinaire tel qu'on peut la concevoir aujourd'hui : laver le corpus , " tamiser " le principe actif qui signe la substance , catalyser la réaction par la tincture comme il a vu " croître " les métaux dans les mines des Függer et agir les eaux minérales.Bien différents sont les soubresauts de l'âme dont il saisit le mouvement dans les rêves , les passions qu'il se contentera de décrire et d'apaiser avec son merveilleux laudanum au lieu d'en analyser les ressorts , ce qui le condamme lui aussi à rester l'auteur de titres d'une encyclopédie dont d'autres publieront les chapitres.

Pour Hahnemann ,Médecin Mécanicien , l " expérience " tirée des livres et de l'observation , soumise aux critères de l' appréciation définie devient dogme et base de cette nouvelle superstition qui embrasse le Réel et le réduit au Cercle homothétique du Mal et du Remède indéfiniment regressés au point de fuite de l'imaginaire et du réel.

Pour Mesmer ,Médecin Magicien , les aimants sont les ressorts du théâtre dont il croit tirer les ficelles, ignorant qu'il n'est qu'une partie du décor où le patient campe sa pièce

Déconcertants entrelacements dans l'Histoire Médicale du destin de ces trois Hommes :

Paracelse toujours cité ,toujours mal connu ; Mesmer adulé puis vilipendé et toujours exilé ; Hahnemann , toujours combattu sur le champ mouvant de la Science , mais glorifié par une postérité vivace et variée , plus riche en louanges qu'en évidences .

De la Justification d'un Organon .

Et de Napoléon , tyran qu'il éxecrait à la mesure de ses propres excès .

Les Lumières pourtant , de L'Écosse , de l'Angleterre sont parvenues jusqu'au Continent , apparemment n'ont pas pour lui dépassé le Rhin. l'Erreur et l'Impossible ne sont pas encore le Vrai , le Monde clos n'est pas encore l'Univers infini (Koyré) la Renaissance et ses coloris toujours obnubilante et l'expérimentation toujours imaginée à partir du semblable toujours recopié. Il ne sait pas lui non plus s'extraire de la ressemblance et de l'irréfutable dépendance au sujet .

Il élague toutefois Paracelse et borne son Champ. Il s'y tient obstinément Cette myopie de lecture ou géniale fulgurance embrassée par les Suivants doit quelque part rejoindre une corde de l'Universel, un Vestige toujours vivant , car contre vents et marées ce détonnant mélange attire encore et retient deux siècles plus tard Fervents et Polémistes .

De l'Utilité d'une cinquième Saison dans la Raison .

D' illumination elle deviendra banale religion , rassurante car elle contient les autres débordements de la raison . Seuls quelques Saint just ou quelques Danton de l'Expérimentation s'obstinent à vouloir la soumettre au joug de la Vérification , oublieux que les rites échappent à la pesée et à l'argumentation , qu'ils chassent la Mélancolie et rythment la Vie ,guérissent aussi bien les maladies que les blessures et que les Augures sont les serviteurs de l'Ordre, garants de la Paix et que de leurs autels ou de leurs cornues , au contraire des Chercheurs ,ne s'échappent que les vapeurs de la Tranquillité . Ce joint est tout à fait accepté .

Hahnemann tel l'apôtre Jean , ecrit l'Évangile dont Paracelse est le Sémite.

Ce Jaloux était cependant tout aussi Vertueux. Il aurait lancé l' Anathéme et chassé du Temple les Marchands d' Herbes et d'Idées folles qui se réclament de son Esprit pour justifier leurs bilans solidement consolidés dans le relent puissant de leurs féroces appétits agro-alimentaires , loin de l'aérienne cuisine où Hahnemann distille les plats et les plants d'Hippocrate.

De " l'Économie Financière " en homéopathie .

Hérétiques de la démarche Hahnemanienne : " Imitez moi mais Imitez moi bien ", les travaux scientifiques entrepris sur les dilutions allongées n'ont guère abouties même celles du chercheur Benveniste , Jules Verne de la Signature numérisée et téléportée, prédicant intolérant d'une nouvelle Religion d'État , échappée de la discipline du laboratoire comme Hahnemann s'évade de la discipline du réel.. Aucun chercheur , de l'expérimentation d'Apis à celle de l'Héparine, de la microimmunologie à la nanomédecine , n'a pour l'instant donné à la communauté scientifique d' arguments suffisamment validés pour ne voir autre chose à ce jour dans cette eau là - non homoeopathiquement semblable il est vrai - qu'une " Illusion qui guérit " (j.j Aulas ) au delà du galactique effet mécanique d'inversion d'action , dont le lyonnais Lasne décrypte les quantiques liaisons , lueur fossile ?

Entre les Sciences réductrices , réfutables , certaines et les Sciences subjectives , incontournables et hasardeuses , l'étincelle jaillera-t' elle enfin un jour du trou blanc de la magnétique concordance où faut-il enfin accepter ce que l'on sait , savoir que le vent souffle et ne pas le voir ?

La Médecine reste toujours l'Art incertain des Signes .

Très belle " double entrave "toutefois du langage que celle de jj Aulas pour cette thérapeutique aussi pruriante que la Psore, aussi récurrente qu'elle , " transmissible Agent non conventionnel " de la Médecine basée sur l'Évidence, tout aussi infectant pour ceux qui ne voient seulement que les barreaux et le Lit du Souffrant.

Mémoire oubliée, mémoire retrouvée dans la transe commune, où sera simulée l'identité retrouvée, de la magie du fluide à la magie de la pharmacologie, même similitude de pensée dans ces thérapies virtuelles où la Lésion encore suspendue au désordre de la Fonction disparaît par la corde secouée, par le remède trituré.

Magnétisme et Homoeopathie, Médecines des Sensations, par la vibration ténue d'un accord perdu , retrouvé; Médecines Dynamiques, Sensuelles et très Humaines , deux branches du même Rameau . ( Frazer et Amadou. )

La transe est le signe de l'hypnose elle ne s'y réduit pas ni à aucune définition dogmatique. Paracelse et ses " fabulations " de l'âme délivrée des " liens " actuels du corps en donne déja une saisissante image . Régression dissociative, elle est marquée par des modifications corporelles ( rythme et fréquence cardio respiratoire, relâchement du corps etc ) par des modifications de l'activité électrique, du jeu des médiateurs, des modifications hormonales qui sont quantifiables mais non spécifiques. Cet état est proche de l' état modifié du Sommeil Paradoxal décrit par le lyonnais Jouvet .

Lyon , Mine et carrefour de toutes les Provocations ?

En imitant Kent , on pourrait dire que la sidération corticale permet de libérer une activité sous corticale par une désynchronisation provoquée du système régulateur mésencéphalique d'où l'hypotonie musculaire contrastant avec l'hyperactivité cérébrale modifiée. Le cerveau gauche associatif dominant serait dérégulé au profit du cerveau droit analogique, habituellement réprimé ..Le sujet ainsi désafférencé, s'auto entretient alors de façon Pavlonienne . Il peut osciller sur les deux modes - associatif, analogique - et s'affranchir ainsi des bornes et limites du temps actuel, Volcan jailli d'une mer subitement froide et calme .

L'hypnotiseur, l' homoeopathe sont Désynchronisateurs.

 

 

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